L'histoire d'une
DS au Québec!

L'aventure

Printemps 2006... Je ne connais à peu près rien des voitures, sinon comment les déneiger et les déglacer en hiver, les laver et les astiquer en été, survolter la batterie par grand froid, faire le plein d'essence, de lave-glace et, parfois, vidanger l'huile.

L'aventure commence ainsi.

L'aventure, c'est ma chronique éditoriale.

Ça promet...

Dans la liste déroulante, trouvez toutes les rubriques.

 

Oh! Que l'hiver est long...

Pour vous mes lecteurs, ce n'est pas un secret... Je n'aime pas l'hiver, ni le froid, ni la neige... alouette! C'est ainsi et je l'assume.

Et ça ne date pas d'hier. Déjà, si on remonte à ma plus tendre enfance, j'ai rapidement développé une aversion quasi viscérale envers tout ce qui sentait « la saison morte ». Né en plein été, par une chaleur caniculaire, mes gènes ont sans doute été imprégnés de la tempaérature ambiante et, très tôt, mon organisme aura développé les anticorps réfractaires au point de congélation.

Je me souviens très bien de l'époque (j'avais 3, 4 ou 5 ans...) où ma mère, soucieuse de ma santé et de mon bien-être (comme en fait foi ce cliché qui date de 1960 et ou le petit tout triste, c'est moi...) m'obligeait manu militari à aller prendre l'air (sibérien, bien entendu...) après m'avoir emmitouflé dans d'insupportables vêtements d'hiver en laine du pays. Or, cette chaude toison dont la souplesse relevait davantage du contre-plaqué que du tissu, avait une nette propension (sic) à se mouiller facilement au contact de la neige... Vous me voyez venir? Qui dit eau, dit froid, dit glace... Par -10ºC, la laine humide gelait dur, le vêtement craquait littéralement et sentait le mouton... Après dix interminables minutes d'exposition aux rigueurs du climat hivernal québécois, je revenais à la maison en sanglotant et, couvert d'un théâtral frimas, implorait ma mère de me laisser entrer. Évidemment, avec mes grands yeux tristes aux cils givrés, c'était ma mère qui craquait à son tour.

Ai-je besoin de préciser que je ne suis pas non plus très sportif... Adolescent, mes copains me disaient: « Tu devrais faire du ski... De randonnée... Facile et pas cher! Et ça te fera apprécier l'hiver! ». Soucieux de préserver ma réputation et, surtout, mon cercle d'amis, je me résolus donc à vider ma tirelire et à m'acheter skis, bottes et vêtements appropriés. Après deux saisons, le verdict est tombé: ça ne m'a pas fait aimer l'hiver et, depuis ce jour... je déteste le ski!

Plus tard, dans ma vie professionnelle, bien que je pratique un métier « d'intérieur », je me suis toujours senti plus productif en été qu'en hiver. Au fond, dans une vie antérieure, j'étais sans doute... un ours! Encore aujourd'hui, je préfèrerais m'endormir en octobre et me réveiller en mai, histoire d'être bien sûr de ne pas apercevoir ni sentir le moindre flocon de neige...

Cet état d'esprit se répercute même dans ce que vous pouvez lire sur ce site. Si vous jetez un coup d'oeil à l'image ci-contre (cliquez dessus pour voir un grand format), vous constaterez que le mois de décembre 2009 a eu... 37 jours! Sans doute m'en serais-je rendu compte,d'abord si je m'étais relu encore une fois ou bien au moment de faire une autre mise-à-jour. Un lecteur attentif a eu la gentillesse de relever l'erreur et de m'en faire part. Denis, un citroéniste français expatrié au froid jusqu'au « 37 décembre 2010 » (ce sont ses mots...) a eu la gentllesse de m'en informer. J'en profite pour le remercier pour son aimable et délicate attention. Je lui souhaite de retrouver la chaleur (relative...) du sol Français!

Et je me réjouis: je sais maintenant que j'ai au moins un lecteur! ;-)

À suivre

9- L'aventure